Partager Partager sur facebook Partager sur twitter Partager sur google+
-A +A

imprimer la page

Les espoirs des médecins-chercheurs de l’Institut Curie : épisode 2

Pour 70 % des Français, la santé est la clé du bonheur, avant l’amour et l’argent, selon une enquête Ifop. Qu’en disent les chercheurs et médecins de l’Institut Curie ? La parole à Sergio Roman-Roman, responsable du Département de recherche translationnelle, souvent décrit comme un catalyseur de découvertes.

Les espoirs des médecins-chercheurs de l’Institut Curie : épisode 2

Selon un sondage récent, "pour la majorité des Français, la santé est la clé du bonheur". Et pour vous, en tant que chercheur, quelle est la clé du bonheur ?

Sergio Roman-Roman : Une bonne santé physique et psychique est un préalable au bonheur. Sur cette base, la clé du bonheur réside à mon avis dans la possibilité et la capacité à se développer en tant qu’individu dans un équilibre avec notre entourage.

 

Selon vous, quelles sont les attentes des citoyens / des patients vis-à-vis de la recherche médicale ? Pensez-vous qu’ils aient conscience des avancées et des difficultés ?

SRR : Je pense que les attentes des citoyens se concentrent dans l’espoir d’améliorer la qualité de vie par une prévention efficace des maladies et des traitements performants sans effets indésirables.

 

En quoi le modèle Curie associant chercheurs et médecins peut-il répondre à ces attentes ?

SRR : Une interaction quotidienne entre ceux qui cherchent à mieux comprendre les causes des maladies et ceux qui les soignent est un atout majeur pour une application rapide des découvertes des chercheurs et des médecins.

 

Quel est VOTRE grand espoir de recherche dans votre domaine, pour demain ?

SRR : En général disséminer largement un esprit collaboratif entre chercheurs, médecins et patients, très spécifiquement offrir dans un futur proche une thérapie efficace aux patients atteints d’un mélanome uvéal disséminé.

 

En savoir plus

Sergio Roman-Roman est le responsable du Département de recherche translationnelle, qui a pour mission d’accélérer le processus qui conduit l’innovation scientifique vers une meilleure prise en charge des patients.

 

Lire aussi Le Journal de l’Institut Curie n°108

Mathilde Regnault
16/01/2017