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Unité de curiethérapie- version anglaise à intégrer

Responsable d'unité : Pr Jean-Marc Cosset

La curiethérapie est née en France dans les années 1920-1930 à l'Institut Curie (voir chapitre sur la naissance de la radiothérapie). Si l'histoire de la curiethérapie est relativement ancienne, elle a depuis lors connu de nombreux progrès. Le radium a été remplacé par des corps radioactifs artificiels, dont la manipulation est moins dangereuse et plus facile.

Nos missions :

Il existe deux types de curiethérapie :la curiethérapie interstitielle qui consiste à implanter des sources radioactives (généralement des fils d'iridium) à l'intérieur des tissus (peau, lèvre, sein, langue, anus, prostate, etc.) ; et la curiethérapie endocavitaire qui consiste à placer des sources dans des cavités naturelles (vagin, utérus, nasopharynx ou cavum).
Avec cette technique, il est possible de délivrer une dose élevée directement au niveau de la tumeur tout en limitant l'irradiation des tissus sains. Le principal avantage de la curiethérapie est donc sa faible toxicité pour les organes proches de la tumeur.

L'Institut Curie, pionnier de la curiethérapie, a su conserver son rôle de leader dans le domaine. Ainsi, en partenariat avec l'Hôpital Cochin, l'Institut Curie a été le premier centre français en 1998 à proposer la curiethérapie par implantation de « grains » d'iode 125 pour les cancers localisés de la prostate.

Notre activité :

11 lits sont affectés à l'unité de curiethérapie. En 2008, 233 admissions ont été réalisées pour 607 journées d'hospitalisation.

Source : rapport d'activité.

Institut Curie
21/09/2010