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Mélanome de l'uvée : identifier des biomarqueurs pronostiques

Prédire les risques de rechute est l’un des enjeux de la recherche sur le mélanome de l’uvée. 

Suite à un phénomène naturel de dégradation des cellules tumorales, une partie de leur matériel génétique se retrouve dans le sang. Cet ADN tumoral peut témoigner de la présence de métastase à un stade où elle est encore trop petite pour être décelée par l’imagerie médicale, mais suffisamment petite pour être curable.

En 2012, deux médecins-chercheurs de l’Institut Curie, Marc-Henri Stern et Olivier Lantz, ont montré pour la première fois qu’il était possible de détecter de l’ADN tumoral circulant dans le sang de patients atteints de mélanome de l’uvée métastatique. Sa présence révèle l’existence d’une tumeur et sa quantité reflète sa taille : ceci en fait un nouveau biomarqueur susceptible de repérer très tôt la présence d’une tumeur ou d’une récidive (6). Dans cette pathologie, cette technique semble plus sensible que la recherche de cellules tumorales circulantes, des cellules qui circulent dans le sang avant de s’implanter dans un autre organe. 

 

Crédit photo : Phovoir

Céline Giustranti
08/06/2015