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Un programme incitatif et coopératif pour mieux comprendre mélanome de l'uvée

Bien avant d’être centre expert national, l’Institut Curie avait déjà fait du mélanome de l’uvée, une de ses priorités. Grâce à la générosité du public, un programme de recherche lui est dédié.

Comme le rappelle le Dr Sophie Piperno-Neumann, oncologue médicale à l’Institut Curie et coordinatrice du programme dédié à cette pathologie, "nous ne disposons d’aucun traitement efficace contre les métastases, survenant le plus souvent dans le foie, ni d’aucun moyen pour prédire le risque de rechute".

"Lorsque nous avons proposé ce programme entièrement dédié à cette pathologie rare et financé par la générosité publique, nous nous sommes donc donné deux priorités: identifier des marqueurs prédictifs de la survenue de métastases chez les patients atteints de mélanome de l’uvée et découvrir de nouvelles cibles thérapeutiques", enchaîne Sergio Roman-Roman, directeur du département de recherche translationnelle à l’Institut Curie et autre coordinateur du programme dédié à cette pathologie. En tant que référent national, l’Institut Curie dispose d'atouts uniques pour mener à bien ce programme qui a un pied dans la recherche clinique et un pied dans la recherche fondamentale.

Autour des ophtalmologues, chirurgiens, radiologues, radiothérapeutes, oncologues médicaux, anatomopathologistes...qui prennent en charge ces patients au centre hospitalier de l’Institut Curie, de nombreuses équipes de recherche sont également mobilisées sur cette thématique. Elles regroupent des biologistes, des bioinformaticiens, des physiciens.

Ainsi au-delà de l’expertise médicale développée, médecins et chercheurs de l’Institut Curie disposent d’une collection de prélèvements tumoraux et de métastases associée aux données cliniques sur les patients. 

 

En 2016, un PIC3i a également été lancé, qui vise à mieux comprendre les modes de dissémination de ce cancer.

 

Crédit photo : Pedro Lombardi / Institut Curie

Céline Giustranti
08/06/2015