Radiothérapie, immunothérapie et inhibiteurs de la réparation de l’ADN tumoral : un trio gagnant pour l'avenir

Catherine Goupillon
31/01/2017
Partager
L’Institut Curie et Onxeo s’associent pour ce projet ambitieux au service des patients atteints de cancer.
Sebastian Amigorena

L'Institut Curie et Onxeo s’associent à l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer, pour lancer une série d’études afin d’étudier l’intérêt de l’association de la radiothérapie, des inhibiteurs de la réparation de l’ADN tumoral et de l’immunothérapie. Cette combinaison particulièrement innovante permettrait de faire régresser la maladie chez des patients atteints de cancers résistants.

Les patients chez lesquels les nouvelles immunothérapies sont peu efficaces sont généralement porteurs d’un cancer dont l’ADN est peu muté et qui ne produit pas de néo-épitopes. Ces petites molécules caractéristiques des cancers car porteuses d’une mutation d’un gène spécifique de la cellule tumorale agissent comme un chiffon rouge pour lancer le système immunitaire sur la piste des cellules dangereuses, explique Sebastian Amigorena, directeur du Centre d’immunothérapie des cancers de l’Institut Curie.

Communiqué de presse